Le PSG s'impose dans la douleur à Dijon
Le Paris Saint-Germain a dû s'employer pour ramener les deux points de son déplacement en Bourgogne face à des Dijonnais très combatifs. Longtemps tenus, avec un score serré de 20-21 à la 38ème minute, les Parisiens ont finalement fait la différence dans le dernier tiers de la rencontre pour s'offrir un succès net (27-34). Cette victoire porte la marque de Mikkel Lovkvist, impérial dans les cages avec 13 arrêts (33%), bien épaulé offensivement par Kamil Syprzak (7 buts) et Elohim Prandi (6 buts, 4 passes). Côté Dijon, malgré les 7 buts de Loïs Pasquet, la distribution d'Ayhan Alexandre (9 dernières passes), la marche était trop haute pour renverser l'ogre parisien.
Nantes de justesse face à Nîmes
Pour clôturer cette 18ème journée, le « H » et son peuple violet ont profité des rayons de soleil sur le parvis avant de vivre une rencontre sous haute tension. Après un début timide où Nîmes a imposé son rythme grâce à son pivot Hugo Kamtchop (impeccable avec un 7/7 en première période), Nantes s'est retrouvé distancé (6-10, 13e). Malgré les trois buts consécutifs de l'ailier nîmois Gueric Vincent, les hommes de Grégory Cojean ont su réagir après un second temps mort à la 21ème minute (10-14). Profitant d'un relâchement gardois, le « H » a recollé juste avant la pause (16-17). Le mano a mano s'est poursuivi au retour des vestiaires, Jean-Loup Faustin distribuant parfaitement le jeu pour maintenir les Crocos devant (24-26, 44e). Face à une défense nîmoise compacte, Nantes s'en est remis aux exploits solitaires d'Aymeric Minne pour égaliser à dix minutes du terme (28-28). Pour la première fois du match à la 49ème minute, les Nantais ont pris les commandes (29-28). Dans un money-time étouffant, Nîmes s'est accroché jusqu'au bout (34-33, 57e), mais c'est finalement Nantes qui a forcé la décision pour s'imposer 36-34. Si l'USAM repart bredouille, elle aura bousculé le dauphin du PSG jusqu'aux derniers instants sans jamais démériter.
BERTHELOT Pierre


