Chartres s'offre de l'air, Istres s'enfonce
Dans le "match de la peur" de cette 18ème journée, Chartres a réalisé l'opération parfaite en s'imposant chez la lanterne rouge, Istres. Au terme d'un duel irrespirable où les deux équipes étaient encore à égalité à la 53ème minute (24-24), les Chartrains ont su garder leurs nerfs pour faire la différence dans le money-time. Ce succès 26-28 permet à Chartres de prendre quatre points d'avance sur son adversaire du soir et de s'extirper de la zone rouge. Cette victoire capitale a été portée par un Yvan Verin chirurgical (9 buts à 69%) et la distribution de Sebastian Skube (7 passes). Côté istréen, malgré la performance XXL de Romain Mathias dans les cages (17 arrêts à 40%) et les 6 buts d'Edmilson Araujo, l'incapacité à conclure les dernières possessions condamne le club à rester dernier du classement.
Dunkerque au bout du suspense à Tremblay
Scénario identique à Tremblay où le suspense est resté entier jusqu'aux dernières secondes. Alors que les deux formations étaient à égalité à deux minutes du terme, c'est un but de Gabin Martinez qui a offert la victoire à Dunkerque. L'USDK a pu compter sur un Alejandro Romero Carreras impérial avec 14 arrêts (34%) et l'efficacité de Thibaud Arteaga (7 buts). Pour Tremblay, les 7 buts et 7 passes de Matteo Fadhuile n'auront pas suffi à inverser la tendance. Grâce à ce succès 28-29, Dunkerque grimpe à 10 points au classement et continue de s'éloigner de la zone de relégation.
Aix domine Cesson-Rennes après la pause
Après une première période équilibrée (18-16), Aix a fini par user les Bretons de Cesson-Rennes pour s'imposer largement. Les Aixois ont accéléré au retour des vestiaires pour définitivement distancer leurs adversaires. Le succès du PAUC repose sur la précision de Nikoloz Kalandadze (5 buts à 100%) et l'omniprésence d'Eliott Desblancs (5 buts, 8 passes). Joze Baznik a également été précieux avec 9 arrêts. Côté breton, Alex Moran (8 buts à 80%) et Gustavo Rodrigues (6 buts, 7 passes) ont longtemps maintenu l'espoir avant que les Irréductibles ne craquent physiquement en fin de partie.
BERTHELOT PIerre




















